A
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de Didier Daeninckx sur
Amnistia.net Nul doute qu'une victoire de l'équipe de France, aux dépens d'un adversaire basé à Rome, lui permettrait de refaire ce léger retard sur son propre créateur et devenir ainsi, à Berlin, soixante-dix ans après de sinistres J.O., un pacifique Dieu du stade. On le verrait brandir la coupe, à défaut de se frapper la coulpe, entouré de dix apôtres parmi lesquels on reconnaîtrait Fabien, Henry, Patrick, Franck et Lilian... Pour que la scène soit complète, et arriver à la douzaine, deux Judas pour le prix d'un : un président, les yeux pleins de lentilles, et un type à voilure de basketteur, une écharpe tricolore Hermès autour du cou, et qui tenterait de se faire appeler Domenech de Villepin. Il faudrait rapidement corriger les dictionnaires de citations, rayer le nom du battu et le remplacer par le nouveau Messie: "Quand Le nouveau culte, célébré à l'Abbé Deschamps, à Notre-Dame du Vélodrome, à Saint-Denis-de-la-Baballe, à Trinité-La-Beaujoire, à Marie-Gerlan, au Père Bollaert, ne manquerait pas de susciter quelques irritations, et la retransmission des offices en direct, tous les samedis soir sur TF1, finirait par obliger les politiques à voter une loi de séparation du football et de l'Etat, comme un siècle plus tôt leurs aînés avaient assumé celle de l'Église et de l'Etat. PS: Une recherche complémentaire sur "Google", à partir des quatre lettres du mot "Sexe" suscite 41 millions de réponses en 0,2 seconde. Dieu, Zidane, encore un effort Abonnez-vous
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