|
|

|
|
..
Dépêche
Associated Press, 25 septembre
1998.
.
|
Jeudi
24 septembre 1998, Sylvain Loewinski rentre
chez lui à Rouvres, en Eure-et-Loir
après avoir passé son
après-midi devant la 13e chambre
correctionnelle de Paris où il comparaissait
pour une escroquerie au détriment des
télécoms. A la barre, Loewinski
s'était défendu en évoquant
notamment une plainte contre des fonctionnaires des
Renseignements généraux qu'il
accusait de l'avoir menacé de mort, et qui
avait été enterrée. A 18
heures l'audience était terminée.
Trois heures et demie plus tard, Loewinski
était confortablement installé sur
son canapé et regardait la
télévision en compagnie de son fils,
Vladimir, alors âgé de sept ans et de
sa femme Chantal. A 21 heures 30
précises, deux hommes encagoulés et
armés font irruption dans la maison. Ils
ouvrent le feu immédiatement au gros
calibre. Ils assassinent Loewinski de huit balles
de 11,43. puis disparaissent. Deux jours plus
tard, Libération rapporte les
propos de sa femme, qui pointe le doigt en
direction de certains fonctionnaires de police:
"Chantal a dit: C'est les RG"
(Libération,
26.09.1998).
Il
faut avouer que Sylvain Loewinski menait une vie
bien compliquée. Il émargeait aux
Renseignements généraux de la
préfecture de police de Paris (RGPP) comme
indicateur. Il se consacrait dans le même
temps à une activité professionnelle
risquée en montant des
sociétés de location de
téléphones portables dont la
principale clientèle était
constituée de caïds du banditisme
(...)
Loewinski
est très bien introduit dans une "radio
libre"qui se définit comme "un de rares
espaces de liberté offert sur les
ondes". Il s'agit de Radio Fréquence
Paris Plurielle. Au milieu des années 90
Sylvain Loewinski y animait une des
émissions phare de la station, "Parloir
Libre" (...)
|
|
|
Continuez
la lecture
au moyen du service
téléphonique AlloPass
( 0,56
euros depuis la France)
débité sur votre facture
de
téléphone.
|
|