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Parties fines en réseau
tous les coups bas sont permis dans la famille gaulliste

Tout le dossier: "Le pouvoir et l'argent"


Dans son édition du lundi 3 juin 2002, Le Parisien publie une longue interview de Jean-Pierre Maréchal, le beau-père du juge Halphen. On y apprend que Didier Schuller, l'ancien conseiller général RPR de Clichy, avait présenté en 1994 à Monsieur Maréchal, Jean-Yves Cavallini, un avocat ancien associé de Patrick Devidjian. Maître Cavallini, après avoir souligné au beau-père du juge que l'enquête d'Halphen mettait en péril "l'intérêt national", avait évoqué, comme remède, la possibilité de mettre en oeuvre des "nuisances professionnelles ou privées" à l'encontre du juge. "Par exemple compromettre quelqu'un en le faisant séduire. Cavallini m'a dressé un tableau effrayant de gens prêts à tout". Déclare aujourd'hui Jean-Pierre Maréchal. Dans notre journal Les enquêtes interdites n°11 du 30 janvier 2002 nous mettions en lumière certaines pratiques singulières ayant libre cours dans la famille gaulliste...

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