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A
la fin de l'année 2001, entre novembre et
décembre, des fonctionnaires de la DST on
effectué plusieurs voyages à
Zagreb. Les enquêteurs français
cherchaient, semble-t-il, à remonter la
filière d'un énorme trafic d'armes
international. Seulement, voilà, une fois
à Zagreb, ils se seraient contentés
de s'intéresser aux seules activités
d'un certain "James" Marty Cappiau, un ancien
légionnaire belge qui s'etait recyclé
dans le trafic d'armes. Cappiau fut tué le
22 mars 2001.
Très
vite, l'ancien légionnaire était
devenu un acteur incontournable du trafic
d'armes. A cette époque, il travaillait
en étroite collaboration avec Jacques
Monsieur. En 1996, un à-valoir d'un million
de dollars est versé sur un compte suisse.
Ce pactole provenait de Tchétchénie.
Les rebelles tchétchènes du
général Doudaïev ont
été mis en contact avec le
réseau des trafiquants d'armes de Monsieur
et Cappiau à travers Bernard et Nicolas
Courcelle.
En
1989, Bernard Courcelle a un emploi. Il travaille
aux Musées nationaux. Il a pour mission de
protéger la conservatrice du musée
d'Orsay, Anne Pingeot, la mère de
Mazarine, la fille de François Mitterrand.
En 1994, Jean-Marie Le Pen, le chef du Front
National décide d'innover en matière
de service d'ordre. L'ex-commissaire Charles
Pellegrini, un ancien de la cellule
élyséenne, lui recommande Bernard
Courcelle, qui se retrouve être le directeur
national de la milice parallèle de Le
Pen.
En
1998, la police retrouve au domicile de
Frédéric Jamet, fondateur du Front
National Police, un chèque d'un million de
marks allemands. Il provient d'une banque croate.
S'agit-il de l'argent du trafic d'armes? Les
fonctionnaires de police ne pourront jamais
répondre à cette question, leur
enquête est stoppée net
(...)
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