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"La
question n'est pas de savoir si nous attaquerons
l'Irak, mais quand nous le ferons"
répètent à l'unisson les
fidèles faucons du président US
face aux perplexités européennes. Et
peu importe que la légalité
internationale soit encore une fois bafouée
par les démonstrations musclées de
l'Oncle Sam (...)
Un
facteur essentiel pour comprendre l'impatience de
Washington, s'appelle Israël. Depuis la fin du
mois de juillet les chefs d'état-major de
Tsahal exercent de fortes pressions sur le
gouvernement Sharon afin que ce dernier donne son
feu vert au déclenchement d'une guerre
contre la Syrie. Le pays du président
Bashar el Assad est accusé par
l'armée israélienne d'entretenir la
milice des Hezbollah qui opère à
partir du Liban, sous protectorat syrien
(...)
Or,
à Washington, on sait très bien que
s'il venait à se déclencher une
véritable guerre entre Israël et la
Syrie, la situation moyen-orientale deviendrait
tellement explosive qu'elle empêcherait
l'Oncle Sam d'aller régler, dans
l'immédiat, le compte de Saddam. C'est la
raison pour laquelle les faucons du
président Bush trépignent
d'impatience (...)
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