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Dans
notre édition du 10 avril dernier, nous
avancions l'hypothèse que la chute de Bagdad
aurait pu avoir été
négociée. En effet, nous
publiions l'information que parmi "les armes
secrètes" dont disposait l'Oncle Sam il y
avait aussi deux ex-généraux de
l'armée irakienne. Nizar Al Khazraji, ancien
général de l'armée au temps de
la première guerre du Golfe et Wafiq Al
Samarrai, ancien chef des services secrets
militaires. Leur rôle, écrivions-nous
encore, était de convaincre des responsables
de l'armée de Saddam à traiter une
reddition.
Aujourd'hui, ayant poursuivi nos investigations,
nous pouvons apporter des nouveaux
éléments qui confortent notre
hypothèse. La chute rapide du régime
de Saddam a bel et bien été le fruit
d'un travail de tractations entre les services
secrets de l'armée US et des responsables du
régime.
Pourquoi
l'armée américane a
délibérément visé la
presse lors de la prise de Bagdad?
Pourquoi le Pentagone a mis en oeuvre une vaste
campagne de désinformation avant de
déclancher l'attaque ultime? Pourquoi les GI
ont ôté leurs combinaisons de
protection chimique avant de donner l'assaut? Qui a
traité la chute de Bagdad? Pourquoi le
régime irakien s'est soudainement
désintégré?
Amnistia.net
retrace point par point la dernière semaine
du conflit en Irak: L'action des services
secrets, le black-out imposé aux
journalistes, la trahison des proches de Saddam, la
fuite du dictateur ...
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