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Le
27 juin 1980, un avion de ligne de la compagnie
italienne Itavia avec 81 passagers à bord,
qui effectuait la liaison entre Bologne et Palerme,
précipita dans des circonstances
mystérieuses. Tous les passagers et tous
les membres de l'équipage trouvèrent
la mort. Nous savons aujourd'hui avec certitude
qu'il ne s'agit pas d'un accident. Nous savons
aujourd'hui qu'un confit aérien eut lieu
au-dessus de la Méditerranée entre
des avions de l'OTAN et des avions libyens.
20
ans après les faits, le juge italien Priore
dénonce: "Il y a eu un acte de guerre. Il y
a eu une opération de police internationale
du ressort des grandes puissances." Une belle
brochette de hauts gradés italiens ont
été mis en examen pour attentat aux
organes constitutionnels, concours en haute
trahison et faux témoignage.
Que
s'est-il passé? Le juge italien parle d'un
"contexte complexe" qui aurait abouti au fait que
l'avion de ligne italien se soit trouvé au
beau milieu d'une véritable bataille
aérienne entre des avions de chasse de
l'OTAN et des Mig libyens. Selon les conclusion du
juge Priore, le DC9 italien a été
abattu par une "presque" collision avec un autre
avion militaire. Ce dernier s'était
caché en dessous de l'avion civil pour ne
pas se faire intercepter en effectuant une
manoeuvre très délicate à une
vitesse supersonique. C'est cela qui aurait
provoqué la fracture de l'aile gauche du DC9
et, tout de suite après le décrochage
du moteur de droite en provoquant la chute de
l'appareil et la mort de 81 personnes.
Que
faisaient-ils des avions de l'Alliance atlantique,
non mieux identifiés, au-dessus du ciel
de la péninsule en ce 27 juin?
Vraisemblablement, selon nos sources, ils voulaient
éliminer le colonel Khadafi sur lequel ils
avait eu l'information qu'il devait transiter dans
ce cieux.
"Si
l'hypothèse de Priore est vraie alors il n'y
a pas à découvrir un secret sur
l'OTAN, mais un secret à l'intérieur
de l'OTAN", affirme Giovanni Pellegrino, le
président de la Commission - "massacres"
mise en place par le parlement italien.
Une
chose est néanmoins d'ores et
déjà certaine: le crime restera
impuni. En effet, dans sa conclusion, le juge
Priore n'hésite pas à affirmer de "ne
pas devoir procéder à propos du
délit de -massacre-, les auteurs du crime
étant inconnus".
Il
est néanmoins intéressant de
remarquer qu'une source diplomatique de l'Alliance
atlantique admet que le juge italien "a pu se
rendre à plusieurs reprises au siège
de l'Otan. Il a pu poser toutes les questions qu'il
souhaitait poser, mais il a reçu les
réponses qu'il "POUVAIT"
obtenir".
Et,
voilà, c'est peut-être dans les
réponses que le magistrat italien "n'a pas
pu" obtenir que se cachent les responsables de
la mort de 81 civils. 81 victimes d'une guerre qui,
selon les assassins de l'histoire, n'a jamais eu
lieu.
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