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La
face noire d'une
multinationale Troisième
partie
Une
action à la baisse, un
bénéfice à la
hausse Par
Alain Astaud Mercredi
5 avril 2006 |
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tout le site) William
Reymond, Coca-Cola, l'enquête
interdite. Ed.
Flammarion. Dès
1950,l'hebdomadaire Time consacre la
suprématie de Coca-Cola sur le
monde avec une couverture appelée
à devenir
célèbre. Coca-Cola suscite des formes inédites de contestation. Ainsi Max Keiser prétend frapper au cur même de la compagnie, autrement dit à son portefeuille boursier. Sur son site Internet, cet ancien courtier de Wall Street propose de boycotter Coca-Cola pour ses "méfaits", ce qui jusque-là n'a rien de très original, mais surtout de réaliser sur son dos des gains financiers qui seraient reversés aux victimes des "dommages sociaux causés par les ambitions des compagnies ." Parti en croisade contre un certain nombre de mastodontes (Wal-Mart, Exxon Mobil, Microsoft, Monsanto, Shell, Disney, Nike, Citigroup ), Max Keiser a fait de Coca-Cola sa cible favorite. Ce Robin des Bois de la finance affirme qu'à l'aide de hedge funds, des fonds d'investissements spéculatifs à court terme, on peut faire chuter de moitié la valeur du titre Coca-Cola, tout en réalisant des plus-values que l'on destinerait aux victimes indiennes et colombiennes. On connaissait déjà les fonds éthiques, ces placements qui pensent pouvoir exercer un contrôle moral sur l'activité des entreprises (...) Tout le dossier est déjà disponible. En voici le sommaire: -
La
légende
Coca-Cola |
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