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La
face noire d'une
multinationale Cinquième
partie
L'eau
reconnue bien public au désespoir de
Coca-Cola Par
Alain Astaud Mardi
11 avril 2006 |
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Reymond, Coca-Cola, l'enquête
interdite. Ed.
Flammarion. Placé cette fois devant ses responsabilités, Coca-Cola préfère engager un bras de fer juridique plutôt que de rechercher des solutions pragmatiques. La firme multiplie les recours en justice, allant jusqu'à remettre en cause une certaine organisation de la société indienne. En décembre 2003, la Cour suprême indienne rend une sentence d'importance. La plus haute juridiction du pays réaffirme en effet que l'eau du sous-sol est "un bien public" auquel "tous les êtres humains" ont droit. Nul ne saurait donc se l'approprier. En conséquence, Coca-Cola n'est autorisé à puiser qu'à hauteur de ce qu'un paysan pomperait lui-même pour quinze hectares de terres, la superficie de son usine de Plachimada. Cette décision, on s'en doute, ne fait nullement les affaires de la multinationale (...) Tout le dossier est déjà disponible. En voici le sommaire: -
La
légende
Coca-Cola |
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