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La
face noire d'une
multinationale Septième
partie
Fermer
les yeux Par
Alain Astaud Mardi
18 avril 2006 |
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Reymond, Coca-Cola, l'enquête
interdite. Ed.
Flammarion. Depuis longtemps, Coca-Cola a compris le profit qu'elle pouvait retirer du sponsoring sportif. C'est ainsi que la marque est omni présente dans les plus grandes messes sportives comme la Coupe du monde de football, le championnat américain de basket NBA, la Coupe Davis de tennis, le Tour de France Quant aux Jeux Olympiques, elle y figure depuis 1928. Elle en est aujourd'hui l'un des principaux bailleurs de fonds. Elle ne se prive pas de peser de tout son poids d'espèces sonnantes et trébuchantes, notamment lors du choix de la ville d'accueil. Ce n'est pas un hasard si, en 1996, les Jeux se sont déroulés à Atlanta, la ville où se trouve le siège social de la multinationale faut-il le rappeler. Cette année-là, la compétition fut rebaptisée les "Coca-Cola Games". Pour les prochains Jeux, il n'est un secret pour personne que la firme a favorisé la candidature de Pékin, la Chine représentant l'un de ses marchés les plus prometteurs. La multinationale profite de ces grandes manifestations pour peaufiner son image de produit sain pour un corps sain. Sauf que parfois la machine s'enraie. En 1998, lors de la Coupe du monde de football qui se déroule en France, il s'avère que les ballons promotionnels distribués par Coca-Cola, mais aussi par Adidas et par l'hebdomadaire The Economist, ont été fabriqués par des enfants pakistanais de Salkiot, la ville qui produit le plus de ballons au monde. Les entreprises mises en cause jurent le cur sur la main que leur bonne foi a été surprise (...) Tout le dossier est déjà disponible. En voici le sommaire: -
La
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Coca-Cola |
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