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Selon la directrice centrale de la police judiciaire, Martine Monteil, aucune "faute" n'aurait été commise par ses hommes. Le militant indépendantiste aurait tout bêtement tenté de se faire la belle. En sautant du troisième étage d'un vieil immeuble parisien? Pour s'évader où? Dans la cour du ministère de l'Intérieur? A deux pas de l'Elysée, dans le quartier le plus blindé et surveillé de Paris? Prenons
quand même pour bonne la version que nous a fournie la
directrice centrale de la police judiciaire. Jean-Marc Rodriguez, l'un des amis proches de Dominique Pasqualaggi, pointe le doigt vers les enquêteurs: Le militant corse aurait subi "des mesures vexatoires", les enquêteurs l'auraient menacé "de propager des rumeurs le désignant comme une balance et le livrant ainsi à la vindicte de co-détenus". De telles accusations sont d'une extrême gravité. Peut-on
en effet imaginer que, en plein "état de
grâce", dans la "France d'après", de tels
chantages puissent avoir cours? Abonnez-vous
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