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Mercredi,
22 octobre, les journalistes ont été
conviés à un rendez-vous, en
Corse. Des policiers de la brigade
financière de Paris, appuyés par les
hommes du RAID, ont perquisitionné une
dizaine d'établissements gérés
par l'entourage de l'homme fort du parti
Indipendenza.
Depuis
bientôt 4 mois, Nicolas Sarkozy
répète à tous qu'il veut
"faire tomber Pieri comme Al Capone", en
s'appuyant sur des enquêtes
financières.
La
nouvelle ou la rumeur n'a eu de cesse d'alimenter
les discussions sur l'île, tout comme les
articles dans la presse.
L'enquête
financière, confiée au juge Courroye
et visant, implicitement, Charles Pieri, le
grand chef du bloc Indipendenza-Corsica Nazione,
devient l'histoire d'une enquête
annoncée. Et cela bien avant que France 2
s'en fasse écho dans son émission
"Complément d'enquête" de lundi 6
octobre, et cela bien avant que Le Monde y
consacre une page entière dans son
édition datée de mercredi 8 octobre.
La
page entière du Monde a
suscité bien des émois au palais de
justice de Paris où un magistrat, qui a
souhaité garder l'anonymat, a
déclaré, au Figaro du jeudi 9
octobre, qu'une "ambiance
délétère", alimentée
par une "guerre des services" faisait rage "tant
dans la justice que dans la police". Dans ce
dossier sensible, basé sur des
écoutes téléphoniques, le
magistrat interrogé par Le Figaro
explique "Quand un juge ou un policier balance le
travail de ses collègues, il fait le jeu des
poseurs de bombes".
Mais
qui vise le juge? Qui a balancé?
Nous
ne pouvons croire à l'implication de
l'inspecteur "Sarko", de la place Beauvau, dans
ce nouvel épisode...
Amnistia.net
relit l'épopée corse de Nicolas
Sarkozy, l'échec de son
référendum, l'enjeu des nouvelles
échéances électorales
territoriales. Tout ça dans un décor
"d'or bleu", bijou de toutes les
convoitises...
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