11 août 2007 et le 13 août 2007, de nos deux articles exclusifs sur l'incident du Sardinia Express, nos confrères de France3 Corse, qui avaient déjà cité, le 11 août 2007 à l'antenne, les révélations d'Amnistia.net, viennent de mettre en ligne une enquête qui confirme toutes nos informations. "L'équipage a d'abord combattu l'incendie à la lance, avant de fermer hermétiquement le compartiment et d'enclencher le système automatique d'extinction au CO2 rétrospectivement, on peut dire que l'on est passé à côté d'une catastrophe majeure", écrivent en effet nos confrères de la chaîne publique. Ils confirment ce que nous avions publié le 13 août 2007, à savoir: "Le Sardinia Express naviguait avec, au moins, un moteur en moins. Cela n'était possible que grâce à une dérogation délivrée par le RINA (Registro Italiano Navale)". Nos confrères s'interrogent sur la régularité de cette dérogation "surprenante". "En
naviguant une semaine sur 'deux pattes', le N.G.V. courrait
le risque d'un autre incident moteur. Il a eu lieu. La
dérogation s'arrêtait le 8 août.
L'incendie a eu lieu le 9. Cela pose un certain nombre de
questions", précisent nos confrères: Selon
France3 Corse, "dans les milieux maritimes on s'interroge
sur la validité d'une dérogation qui autorise
la navigation dans de telles conditions. Les
réglements sont formels, ils dépendent du code
H.S.C. (High Speed Craft). Il est formellement interdit de
naviguer avec un seul propulseur orientable", rappelle
France3, avant de souligner: A lire aussi: Exclusif - Sardinia Express - "Nous avons eu de la chance: rien n'était sous contrôle, la confusion régnait!" - Un témoin raconte. Les photos prises à bord Abonnez-vous
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