|
Corse
- notre dossier "Guerre maritime pour la
conquête de l'île" continue...
Transformer
l'argent public en
béton:
Le
mouvement nationaliste a réagi... - Le point
de vue d'Alain Mosconi,
délégué du Syndicat des
Travailleurs Corses
|
|
Par
Enrico Porsia
|
Jeudi
27 avril 2006
|
Le
mouvement nationaliste a réagi...
Le
mouvement nationaliste a réagi promptement aux
déclarations du président de
l'assemblée de Corse concernant l'aménagement,
en zone constructible, de 200 Kilomètres de
côtes de l'île. Unione Naziunale invite à
manifester contre "la spéculation". Mais quelle
crédibilité peut-on accorder à une
pareille démarche, quand on sait qu'un des principaux
leaders nationalistes est aujourd'hui derrière les
barreaux pour des malversations financières
liées à l'acquisition d'établissements
hôteliers? Quelle crédibilité donner
à la démarche d'Unione Naziunale quand on sait
que c'est une entreprise de vigiles nationalistes qui assure
la sécurité du très select domaine de
Sperone, véritable enclave de luxe sur la côte
bonifacienne? (...)
Le
point de vue d'Alain Mosconi, délégué
du Syndicat des Travailleurs Corses
Alain
Mosconi, le délégué syndical du
Syndicat des Travailleurs Corses (STC) nous explique son
point de vue: "Nous ne sommes pas disposés à
choisir entre la peste et le choléra". Pour lui
la peste équivaut à la privatisation partielle
de la SNCM. Quant au choléra, c'est la liquidation de
la compagnie... "Pour nous, une seule solution est
envisageable, c'est une compagnie publique régionale
corse". Ensuite, Alain Mosconi nous fait part de son projet.
Il souhaiterait que la future compagnie régionale
puisse relier la Corse non seulement aux côtes
françaises, mais aussi à l'Italie et à
l'Espagne, afin de développer l'économie de
l'île. Développer l'économie de
l'île... mais laquelle, vu que, tourisme à
part, il n'y a aucune activité sur l'île?
Qui
serait intéressé par une liaison entre Ajaccio
et Barcelone, soit deux jours de traversée?
Personne. Même des touristes espagnols
égarés trouveraient le temps long.
--
"Quoi qu'il arrive, nous irons jusqu'à la fin du
processus", martèle Alain Mosconi.
Nous
indiquons alors au représentant du STC que les
élus corses ne semblent pas enthousiastes pour se
rallier à son projet de compagnie
régionale
--
"Ils devront assumer leurs responsabilités.
Nous refusons la privatisation, nous refusons
l'arrivée de Veolia et Butler".
-- "Et
par rapport à Corsica Ferries
Aucune
critique?" demandons-nous.
--
"Nous dénonçons Corsica Ferries.
Cette compagnie privée a déjà
été condamnée pour avoir
pollué à proximité de nos
côtes. Nous sommes contre toute compagnie
privée (...)
Ce
dossier- format PDF - est payant
L'intégralité
de notre dossier exclusif: "Guerre
maritime pour la conquête de l'île" est
disponible en téléchargement
Première
partie: Qui veut couler la SNCM?
Deuxième
partie: Transformer l'argent public en
béton!
34
pages PDF à télécharger. Voici le
sommaire
Première
partie: Qui veut couler la SNCM?
-
SNCM:
Un gouffre financier?
- Corsica
Ferries: Une galaxie de
sociétés
- Une
privatisation opaque
- 1.500
licenciements?
- Subventions
publiques: L'exception
corse
- Trois
compagnies maritimes
- Service
public... mais compagnie
privée
- Les
amis corses de la compagnie
privée
- Les
grévistes atypiques du
STC
- Pascal
Paoli: Détournement d'un navire ou
détournement
d'attention?
- Tourship
Group: "Des pertes égales aux trois quarts du capital
social"
- Corsica
Ferries: Création d'une commission d'enquête
parlementaire?
- Interrogations
sur la partie maritime des
résultats
- Une
banque suisse
- Les
précisions du directeur général de
Corsica Ferries
- Une
transparence
impénétrable
- Transports
et tout-tourisme
Deuxième
partie: Transformer l'argent public en
béton!
-
Voici
le plan
- Une
page est tournée
- Y
a-t-il eu, oui ou non, conflit
d'intérêts?
- "Nous
militons pour un système
souple"
- Des
low-cost comme des
leurres
- Désanctuariser
l'île...
- Le
nouveau préfet des
Hauts-de-Seine
- Investir
l'argent public à fonds perdu dans les
hôtels
- Une
compagnie aérienne
privée
- Le mouvement nationaliste a réagi...
- Le point de vue d'Alain Mosconi,
délégué du Syndicat des Travailleurs
Corses
- Continuité
territoriale et système
colonial
- Une importante documentation reproduite sur 17 pages
|
Ce
dossier (34 pages format PDF) est payant
(sauf
pour les abonnés: cliquez
ici)
Téléchargez
le dossier, en deux
parties,
au moyen du service téléphonique
AlloPass
1,80
euros chaque partie depuis la France
débité sur votre facture de
téléphone.
Pour connaître le tarif et le numéro
téléphonique à appeler,
cliquez sur le drapeau de votre pays de
résidence.
En composant le numéro, vous obtiendrez un
code à reporter ci-dessous. Il vous donnera
accès à l'article demandé.
Ce code est valable une
seule fois.
Pour utiliser ce service,
votre
navigateur doit accepter les
cookies.
Découvrez
nos offres d'abonnement
|
|