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Bush
fait une rentrée
difficile
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Une
voiture conduite par un kamikaze et bourrée
d'explosif. Un nouvel attentat qui a causé,
dimanche 12 octobre, la mort de 7 personnes, dans
le centre de Bagdad. La cible était le
Bagdad Hôtel. Là où se trouvent
les bureaux du quartier général de la
CIA. Là où logent, aussi,
différents membres du Conseil de
gouvernement transitoire, instance imaginée,
créée et dirigée par les
autorités américaines d'occupation.
Quelques heures plus tard, devant le quartier
général de la Task Force Ironhorse,
à Tikrit, une bombe explose. Trois soldats
de l'Oncle Sam sont blessés.
Si
en Irak la situation est décidément
explosive, en Afghanistan elle ne va guère
mieux. Depuis le mois d'août, on compte
environ 300 victimes d'une guerre larvée qui
parcourt le pays. Un pays qui reste soumis au
pouvoir des différents seigneurs de la
guerre qui se partagent le territoire. Des chefs
tribaux qui deviennent aussi, à tour de
rôle, les interlocuteurs
privilégiés de l'Oncle Sam. Pourtant,
il faut bien reconnaître que l'alchimie des
alliances n'est pas un domaine où les
stratèges du Pentagone semblent se trouver
parfaitement à leur aise. Tout comme en
Irak, en Afghanistan aussi ils se retrouvent bien
embourbés. Et, ils cherchent à s'en
sortir.
La
semaine dernière, Wakil Ahmad Mutawakil,
l'ancien ministre des Affaires
étrangères du régime des
taliban, a retrouvé la liberté.
Il était détenu depuis 18 mois dans
la base US de Bagram. Pourquoi, soudainement,
a-t-il été
libéré...
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