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Les
Américains offrent 25 millions de
dollars pour Saddam...
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Quarante-trois
morts et plus de deux cents blessés.
Bagdad, début du Ramadan. La ville est
parcourue par une secousse de panique. Une secousse
qui fait trembler les murs de la Maison-Blanche,
à Washington.
Les
attentats se multiplient en Irak. Dimanche 26
octobre, on a vu apparaître sur les
écrans de télévision du monde
entier, Paul Wolfowitz, "l'ombre noire du
Pentagone". Il avait le visage blême.
L'hôtel Rachid, où logeait le
théoricien de la stratégie
guerrière de l'administration Bush, avait
été la cible d'une attaque aux
roquettes.
Quelques
mois à peine après la
"libération", Bagdad est devenu le symbole
d'une aventure tragique dont on n'entrevoit pas
la fin. Aujourd'hui Bagdad est une ville où
la guérilla peut frapper partout. Jusque
dans l'hôtel où dort le numéro
deux du Pentagone.
Le
moral de l'Oncle Sam est par terre. Il ne sait
même pas combien sont les ennemis qui le
frappent, en moyenne 25 fois par jour, dans le
territoire occupé d'Irak. A chaque attaque,
à chaque GI qui tombe, la même
question revient. D'où est parti le coup?
S'agit-il de miliciens étrangers liés
à Al-Qaida, s'agit-il de miliciens sunnites,
de chiites, ou s'agit-il d'un réseau secret
composé de baassistes avec Saddam à
leur tête? (voir
notre édition du 01.09.2003)
Saddam,
justement lui, où s'est-il
évaporé? Au début de ce
mois d'octobre les services du Pentagone ont
recueilli des renseignements laissant entendre
que...
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