©www.amnistia.net

Abonnez-vous à Amnistia.net


Irak: L'Oncle Sam voulait-il tuer l'otage qui venait d'être libéré?


Mercredi 8 mars 2006



Sur la voiture sur laquelle voyageait Giuliana Sgrena, récupérée par les autorités italiennes pour expertise, un impact de balles à la hauteur du conducteur. (Photo TG1).


A lire aussi:

L'Oncle Sam visé par des juges européens

Irak: La journaliste, les "services" italiens et les balles de l'Oncle Sam

Otages en Irak: Le document confidentiel italien qui confirme nos informations exclusives

La véridique histoire d'une enquête sensible: Le président de la Commission européenne, les services secrets, le Vatican et les "diplomates mercenaires"

Autopsie d'une libération d'otages

Otages: Deux enlèvements étroitement liés...

Tout le dossier "Guerre d'Irak"

I
l y a tout juste un an, Giuliana Sgrena, la journaliste italienne kidnappée en Irak était libérée dans des circonstances dramatiques (voir notre édition du 7 mars 2005).

Le SISMI, le service secret militaire italien, avait été chargé par le gouvernement de Rome de traiter avec les ravisseurs, et une rançon avait été payée. Une fois l'otage libéré, elle fut prise en charge par deux agents du SISMI, dont Nicola Calipari, le responsable des agents italiens sur le territoire irakien.

Une demie heure après la libération, alors que les deux agents italiens et la journaliste étaient en train de se diriger, en voiture, vers l'aéroport de Bagdad, une patrouille américaine avait ouvert le feu sur le véhicule. Nicola Calipari avait été mortellement touché. Giuliana Sgrena, quant à elle, avait été sérieusement blessée.

L'administration US avait immédiatement évoqué "la bavure" pour expliquer le drame. Cette thèse avait été immédiatement contredite par la journaliste.

Aujourd'hui, nous sommes en mesure d'affirmer que la NSA, la National Security Agency, le super service de renseignement américain, connaissait exactement les déplacements de Nicola Calipari en Irak. (...)




Cet article(360 mots, 2.300 signes)est payant(sauf pour les abonnés: cliquez ici)
Continuez la lecture au moyen du service téléphonique AlloPass
(
1,80 euros depuis la France) débité sur votre facture de téléphone.


Pour connaître le tarif et le numéro téléphonique à appeler, cliquez sur le drapeau de votre pays de résidence.
En composant le numéro, vous obtiendrez un code à reporter ci-dessous. Il vous donnera accès à l'article demandé.
Ce code est valable
une seule fois.
Pour utiliser ce service,
votre navigateur doit accepter les cookies.

Entrez votre code d'accès - Enter your access code:
Allopass http://www.allopass.com


Découvrez nos offres d'abonnement


©www.amnistia.net
journal illustré
Tous droits de reproduction et représentation réservés
contact: redaction@amnistia.net

Rédaction: contact

Haut de page
La Une