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Commission
d'enquête sur les attentats du 11 septembre:
Quand la conseillère du président
vacille... Vendredi
9 avril 2004 |
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A
lire aussi: Attentats
de Madrid: Désinformation
d'Etat Bush
prépare la nouvelle guerre
d'Irak
(05/12/2001) Des
fuites étranges à la
Maison-Blanche
(24.09.2001) L'invraisemblable
légèreté des
'services'
US
(26.09.2001) Hier, c'était au tour de la conseillère pour la Sécurité nationale de Bush junior, d'être entendue par la commission. Condoleezza Rice s'est obstinée à défendre l'administration de "son" président. "Rien, absolument rien n'aurait pu permettre de pressentir que des terroristes allaient précipiter des avions contre des immeubles en cette terrible journée", a répété la plus fidèle collaboratrice du président. "Si Condoleezza Rice avait bien fait son travail de conseillère pour la Sécurité nationale, une fois alertée qu'une menace terroriste était en cours, elle aurait dû convoquer tous les jours les chefs des 'agences' et faire comprendre l'urgence que la Maison-Blanche attribuait au problème. On aurait ainsi secoué l'arbre et, peut-être, on aurait découvert des choses dont certains étaient à connaissance", avait affirmé Clarke, en pointant son index accusateur. "Est-il
exact, comme l'affirme Richard Clarke, que le
président aurait exercé des pressions sur
lui pour trouver un lien avec l'Irak? [entre l'Irak et
les attentats du 11 septembre, NDLR]". La question a
résonné dans la salle où siège
la Commission d'enquête
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