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Kanaky:
communiqué du parti indépendantiste
PALIKA Par
le Bureau Politique du Parti de la
Libération Kanak Nouméa,
lundi 1er janvier 2001 |
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Malheureusement, d'autres faits plus douloureux relevant bien souvent de la bêtise humaine, hérités des temps anciens n'ont pas pu être éradiqués malgré des résolutions pourtant adoptées par les instances internationales. Aussi, le Bureau Politique du PALIKA salue la mémoire des kanak qui, depuis le début de ce siècle que nous venons de dépasser, n'ont jamais admis qu'un autre peuple, venu d'ailleurs et se croyant supérieur parce que possédant le fusil et la bible, puisse considérer la Kanaky comme un terrain conquis. Ces kanak, le grand chef Noêl en 1917, ceux qui ont créé l'UC au début des années 50 ceux qui étaient actifs dans l'éphémère Parti Communiste de Nouvelle Calédonie en 1946, Éloi Machoro, Marcel Nonnaro, Jean Marie Tjibaou, Yeiwéné Yeiwéné, les 19 de la grotte d'Iaii et les autres, n'ont fait que de continuer et d'honorer le combat mené par le Grand Chef Ataï en 1878 contre la barbarie coloniale. Aujourd'hui, nous entrons effectivement dans le troisième millénaire qui sera sans doute l'affrontement entre la Mondialisation dominée par l'ultra-libéralisme et les peuples citoyens prêts à tout pour sauvegarder leur propre destinée. S'agissant du pays kanak, le Bureau Politique du PALIKA souhaite que le tout début de ce nouveau siècle soit enfin l'occasion de l'éradication du colonialisme, processus primordial pour qu'une nouvelle société puisse être construite sur des bases claires. Tout en souhaitant une bonne année, le Bureau Politique du PALIKA invite chacun suivant ses possibilités et sa place dans la société à oeuvrer dans ce sens.
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