|
|
Susan Mason, fondatrice de la société d'investissements à risque Onset Ventures, raconte à l'hebdomadaire italien L'Espresso: "Au moins 30 start-ups ont recueilli des fonds pour la diffusion de vidéos sur le Web, mais il y a un risque réel d'un excès d'investissements". En effet, si on y réfléchit un instant, nous sommes devant un non-sens. Il y a un service Internet, Google, totalement gratuit. Il propose des recherches sur le Web, un e-mail, une carte mondiale par photos-satellite, des petits logiciels, et bien d'autres fonctions très prisées par les utilisateurs, sans compter qu'il a déjà son propre service vidéo, gratuit, bien entendu. Et là, il rachète pour plus d'un milliard et deux cent millions d'euros un site qui propose des vidéos sur le Net, gratuites, elles aussi D'où viendrait le bénéfice ? Ce n'est pas immédiatement évident. Dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, Philipp Schindler, responsable de Google pour l'Europe du Nord, à la question de savoir si ce n'était pas "un prix astronomique pour une affaire qui n'a jamais gagné un centime " - répondait avec aplomb: "Nous avons acquis YouTube pour un juste prix". Tous les observateurs économiques s'interrogent. N'y aurait-il pas une nouvelle bulle internet sur le point d'exploser? Mais, même avant l'éclatement annoncé de la bulle actuelle, il y a des investisseurs qui entrevoient déjà la prochaine, avec le Web 3.0(...) Jetez
un coup d'oeil sur les intérêts qui s'agitent
dans les coulisses du Web... Cet
article(850
mots, 5.300 signes)est
payant(sauf
pour les
abonnés:
cliquez ici)
|
|||||||||||||||||