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Nouvelle offensive négationniste à l'Université Lyon III:
Gollnisch doit partir!

Mercredi 13 octobre 2004


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- 2 -
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- 3 -
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- 4 -
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- 5 -
L'affaire Alexis Carrel, les chambres à gaz honorées par la Faculté
- 6 -
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- 7 -
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- 8 -
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- 9 -
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- 10 -
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Tout le dossier "Négationnistes: les Eichmann de papier

L'
encre du rapport Rousso sur le négationnisme à l'Université n'est pas encore sèche, qu'éclate un nouveau scandale mettant en cause Lyon III.

Alors que l'historien chargé d'expertiser 30 années de dérives négationnistes en arrivait à la conclusion que "Le problème relève aujourd'hui plus d'une interprétation du passé que d'une urgence du présent", le numéro 2bis du Front National, Bruno Gollnisch, lui apporte un démenti cinglant.

Professeur de langue et de civilisation japonaise à l'université Lyon III, Bruno Gollnisch vient en effet d'apporter un soutien public aux délires des universitaires négationnistes en déclarant: "Je ne remets pas en cause l'existence des camps de concentration mais, sur le nombre de morts, les historiens pourraient en discuter. Quant à l'existence des chambres à gaz, il appartient aux historiens de se déterminer". Il poursuit en affirmant que le refus de ce débat tient à "l'intérêt de l'Etat d'Israël dans les discussions sur les réparations qui sont sans fin".

Cette offensive, qui vient après la restitution de ses diplômes à l'éditeur Jean Plantin dont Gollnisch n'a cessé de prendre la défense, est dans le droit fil des prises de positions du dirigeant frontiste en faveur de "la liberté d'expression pour les enseignants qui exercent un regard critique sur l'histoire de la seconde guerre mondiale".

Cette provocation ne doit pas rester sans réponse sous peine de proroger la validité du véritable passeport de négation dont les amis de Gollnisch bénéficient dans les universités lyonnaises.

La direction de Lyon III doit immédiatement prendre position et prononcer une sanction exemplaire contre celui qui, auréolé de son titre de professeur, met en doute l'existence des chambres à gaz.

Un geste qui permettrait aux universités lyonnaises de rompre, enfin, avec trente années de faiblesse et de compromissions qui ont fortement entaché leur image.




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