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Ces pages de "gratitude" et de "remerciements
chaleureux", figurent en conclusion du travail
effectué par cette étrange
commission. Une ligne de remerciement pour Serge
Klarsfeld, une autre pour Bernard Lugan, une ligne
de remerciement pour Pierre Vidal-Naquet, une autre
pour Bruno
Gollnisch...
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A
lire aussi:
Révocation
de Bruno Gollnisch: La fac Lyon III
poussée dans ses
retranchements
Lyon
III rompt avec Gollnisch. Le rapport
Rousso
désavoué
Nouvelle
offensive négationniste à
l'Université Lyon III: Gollnisch
doit partir!
Négationnisme:
Henry Rousso dédouane Lyon-III
Tout
le dossier "Quand le négationnisme
s'invite à
l'université"
par
Didier
Daeninckx
-
I - L'affaire
Jean Plantin, le bébé
éprouvette du
négationnisme
- 2 - L'affaire
François Robert,
l'ingénieux du
CNRS
- 3 - L'affaire
Goulven Pennaod, le druide nazi de
Lyon III
- 4 - L'affaire
Bernard Lugan, le professeur fouetteur
de Lyon
III
- 5 - L'affaire
Alexis Carrel, les chambres à
gaz honorées par la
Faculté
- 6 - L'affaire
Bernard Notin, l'antisémite
suspendu
- 7 - L'affaire
des frères Lumière, ou
le cinéma sans
conscience
- 8 - L'affaire
Abdelhamid Bdioui, un doctorat
antisémite à Lyon
III
- 9 - L'affaire
Henri Roques, les Lyonnais
débarquent à
Nantes
- 10 - L'affaire
Robert Faurisson, faux et usage de
faux
Tout
le dossier "Négationnistes: les
Eichmann de papier
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La
mise à disposition de l'intégralité du
rapport Rousso, dont l'objet était l'étude du
racisme et du négationnisme à
l'université Lyon III, permet de confirmer les
termes de la lettre adressée dès
février 2002 au ministre de l'Education nationale par
le Cercle Marc Bloch et Malek Boutih, alors président
de SOS Racisme. Ce courrier rappelait les
différentes prises de position de certains membres de
la commission dans des affaires mettant en cause des
universitaires ayant appartenu à La Vieille Taupe
négationniste ou soutenant que le massacre des
Arméniens ne constituait pas un génocide. Ce
courrier se terminait sur ces affirmations
prémonitoires:
"Pour
finir, donc, puisqu'il s'agit de Lyon où en 1996,
après un long débat de
société, a été
débaptisée la Faculté de
Médecine qui portait le triste nom
d'ALEXIS-CARREL, médecin effectivement pro-nazi,
membre du Parti Populaire Français de Jacques
Doriot et théoricien du racisme et de
l'eugénisme, pensez-vous, Monsieur le Ministre,
que la commission nommée par vous a
autorité à s'attaquer aux affaires 'de
racisme et de négationnisme ayant trouvé
leur expression au sein de l'université', alors
que son président M. Henry ROUSSO, comme M.
TAGUIEFF, a dénoncé violemment les
associations antiracistes (LICRA et Ras l'Front) qui
ont demandé la débaptisation de la rue
Alexis-Carrel de Paris, acte symbolique très
justement posé depuis par M. Bertrand DELANOE,
nouveau maire?
Poser les
questions c'est y répondre.
La
plupart des membres de cette commission ont
déjà beaucoup agi pour que 'la
lumière' ne soit pas faite et pour tenter de
discréditer les associations qui, depuis
longtemps, combattent le racisme et le
négationnisme.
Vous
comprendrez, Monsieur le Ministre, que, dans ces
conditions, nous ne puissions applaudir à votre
initiative et que nous la regardions au contraire avec le
plus profond scepticisme. Nous avons jugé de
notre devoir de vous éclairer sur l'inaptitude de
cette commission à remplir son rôle".
(voir
la lettre dans son intégralité dans notre
édition du
26.02.2002).
Trente
mois plus tard, force est de constater que le rapport Rousso
fonctionne bien comme une machine à tronçonner
les affaires qui agitent l'université lyonnaise
depuis un quart de siècle. C'est une tentative de les
isoler les unes des autres, de blanchir les
"collègues" comme Yves Lequin et Régis Ladous
qui ont octroyé des diplômes à des
devoirs d'inspiration négationniste
(...)
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