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Extraits
des jugements qui condamnent Serge
Thion
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Il
y a quelques mois, la cour d'appel du tribunal
correctionnel de Paris condamnait le propagandiste
négationniste Serge Thion pour
diffamation à l'encontre d'un
journaliste de notre rédaction (voir notre
article Le
négationniste Serge Thion condamné
pour
diffamation).
Cette fois, cette même cour d'appel vient de
confirmer une nouvelle décision qui met
à jour certaines méthodes de travail
de celui qui fût chercheur au CNRS pendant
une vingtaine d'années: la
contrefaçon.
Une
des méthodes favorites des
négationnistes, dans leurs publications ou
sur leurs sites, consiste à se saisir de
textes protégés par les lois sur le
droit d'auteur, de les publier sans autorisation et
de les farcir de commentaires, d'injures, et
cela toutes les trois lignes. Le site raciste de
Serge Thion annonce ainsi chaque mois les noms de
tous les intervenants "volontaires ou
involontaires". Par dix fois, les articles
d'amnistia.net ont été
pillés, détournés,
tronqués. Et Thion, aujourd'hui compagnon de
route et de manif du Parti des Musulmans de France,
ne manque jamais de rappeler qu'on ne peut rien
contre lui, puisqu'il se place sous la protection
des lois américaines concernant la
liberté d'expression. Pour échapper
aux lois françaises, il a également
fait le choix de demander "l'asile internet" aux
USA, émettant depuis le territoire de la
puissance qu'il ne cesse de prétendre
critiquer.
Son
éviction du CNRS, après la
révélation par notre rédaction
de ses multiples implications dans les
activités de la secte
négationniste, a conduit Serge Thion
à multiplier les interventions, et à
publier ses diatribes sur un site français
dont nous avons pu établir qu'il en
était le responsable.
Cette
fois, la protection américaine ne
fonctionnait plus.
Quatre
articles d'Amnistia.net figuraient au
sommaire, truffés d'ineptes tentatives
de réfutation. Le tribunal, en
première instance puis en appel, a
jugé que Serge Thion avait "contrefait par
reproduction" et "contrefait par diffusion" des
uvres de l'esprit et cela au mépris
des droits d'auteur et l'a condamné à
une forte amende.
Pour
toute défense, l'ex-chercheur au CNRS a
prétendu qu'il ne faisait que se livrer
à un exercice de "revue de presse". Le
tribunal lu a rappelé qu'une revue de presse
excluait la reproduction d'un article "in extenso",
avant que Serge Thion avance qu'il ignorait que
cette pratique, celle de la contrefaçon,
était illicite!
Bel
aveu dans la bouche d'un
négationniste.
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