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Par
Enrico Porsia
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Lundi
24 septembre 2001
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New
York, mardi 11 septembre 2001, il est 8h48. Le Boeing
767 d'American Airlines percute la tour nord du World Trade
Center au niveau du 87° étage. A 9h03, un
autre Boeing 767 s'écrase au milieu de la tour
sud. La scène est retransmise en direct par toutes
les télévisions de la planète... le
monde découvre que "America is under attack".
Trois quarts d'heure plus tard, à 9h45 un
troisième avion, un Boeing 757 s'écrase sur le
Pentagone, le ministère de la Défense, qui
est situé à quelques centaines de
mètres de la Maison-Blanche à Washington.
Pourquoi, entre temps - une heure et 12 minutes
après le premier impact - l'espace aérien de
la plus grande puissance du monde n'a-t-il pas
été verrouillé? S'agit-il d'un
manque de vitesse de réaction? S'agit-il d'un
cafouillage, d'une paralysie générale qui a
frappé, en même temps que les Twin Towers tout
le dispositif de défense militaire du pays le plus
puissant du monde?
Les
doutes sont renforcés par l'étrange aptitude
de George W. Bush pendant les heures qui ont suivi ces
premiers attentats. Le président américain se
trouvait en Floride où il visitait une
école. A 9h30 le président Bush fait une
courte apparition sur les écrans de
télévision. L'homme semble perdu. "Il s'agit
apparemment d'un attentat terroriste" déclare-t-il,
et il annonce qu'il s'apprête à repartir
immédiatement pour Washington sur "Air Force One",
l'avion présidentiel. Mais par la suite l'avion
entame un curieux périple à travers le pays...
qui dure une dizaine d'heures
(...)
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