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Par
Robert Realley
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Newsport,
mardi 11 septembre 2001
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Dans
la panoplie des armes de destruction massive, il n'y a pas
que les missiles à tête nucléaire. Il en
existe d'autres plus facilement dissimulables, beaucoup
moins onéreux et à la portée de
"tout le monde", mais tout aussi meurtriers: les bombes
bactériologiques. Déjà, pendant
la guerre de Corée (1950-1953), les
Américains avaient testé sur le terrain l'arme
biologique. Ainsi, la peste et le choléra,
disparus depuis des années dans la région
frontalière entre Chine et Corée, avaient
fait leur réapparition provoquant quelques
milliers de morts. Les USA, d'ailleurs, ont
été les premiers à inscrire,
secrètement, ce type d'armement dans leur "doctrine
militaire".
Puis
vint le traité de 1972, signé par 158
pays et ratifié par 143, dont les USA et l'ex-URSS.
Il interdit le "développement, la production,
l'achat et le stockage de quantités ou de types de
germes qui n'ont pas une finalité prophylactique, de
protection ou pacifique". Mais, les recherches pour
convertir en armes de guerre l'anthrax appelé aussi
charbon, la variole, la peste bubonique et autres
pandémies ont bien sûr continué
(...)
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