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Cette semaine à la British Medical Association, l'ordre des médecins britanniques, on discute à portes closes. La question est délicate. Le très réputé professeur John Harris, qui détient la chaire de bioéthique à l'université de Manchester, est un fervent partisan de la légalisation du marché d'organes humains. "L'homme n'est pas un bien qui peut être commercialisé", s'insurge de son côté Alistair Campbell de l'université de Bristol (...)
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