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L'épidémie de SRAS
préoccupe au plus haut point
l'Organisation mondiale de la
santé. Ici, une image du virus mis
en cause.
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Les
écoles de Pékin fermées et les
fêtes du premier mai suspendues, afin
d'éviter le rassemblement et la circulation
des personnes. Meng Xuenong, le maire de la
capitale chinoise, démissionné
d'office, le 21 avril, en compagnie de Zhang
Wenkang, le ministre chinois de la Santé,
tous les deux accusés de ne pas avoir su
faire face à la crise. En Chine, pays
d'où il serait originaire, le virus de la
pneumonie "atypique" est à la source d'une
vague de psychose, malgré les fortes
réticences du régime à
reconnaître la gravité du
problème. La panique déferle
maintenant dans le monde entier.
Ce
virus appartient à la catégorie des
"coronavirus", une classe d'agents
pathogènes qui normalement se limitent
à provoquer des affections aussi banales que
des rhumes, des grippes ou des désordres
intestinaux. Celui-ci, par contre, cause un
syndrome respiratoire aigu sévère
(SRAS) qui tue rapidement (...)
A
la faculté de médecine de la ville de
Guangzhou, le médecin-microbiologiste
Liu Janlun aurait manipulé des souches du
virus H5N1 afin de trouver un vaccin contre la
grippe aviaire.
Ces
expérimentations risquées, conduites
dans le plus grand secret sur décision de
Pékin, auraient provoqué la mutation
du virus et lui auraient permis de faire "le saut"
vers l'homme: le docteur Liu Janlun,
déjà malade à son insu de la
pneumonie atypique, a séjourné
pendant 2 jours, les 21 et le 22 février
2003, à l'hôtel Métropole de
Hong Kong (...)
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