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Samedi
3 octobre, le Premier turc Mesut Yilmaz a lancé une
mise en garde à la Syrie "Nos forces armées
n'attendent qu'un ordre!".
"Il y a une situation de guerre non déclarée entre nous et la Syrie" lui fait écho Huseyin Kivrikoglu, le chef d'état major turque tandis que le commandant de l'armée Atilla Ates déclarait de la façon la plus explicite possible "notre patience est terminée." Les ardeurs de guerre du gouvernement turque sont dues au problème kurde. Ankara accuse Damas de continuer a fournir de l'aide au PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) et d'héberger en Syrie leur quartier général. Samedi soir Damas, dans un souci d'apaisement, s'est déclarée de vouloir régler la question par "voie diplomatique". Il
reste a savoir si le "souci d'apaisement" et la "voie
diplomatique" soient ressentis d'une façon si
apaisante et diplomatique par les militants Kurdes. Abonnez-vous
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