©www.amnistia.net

 

Réseau Voltaire: Claude Karnoouh était bien aux manettes


Mercredi 13 avril 2005



Comme le prouve le document que nous publions à l'appui de nos affirmations, Claude Karnoouh a bel et bien figuré sur la liste des administrateurs du Réseau Voltaire, le 27 février, et cela pendant quelques heures, entre les noms de Toufic Helali et de Jacques Liégeois.
.


A la suite de nos articles sur l'évolution du Réseau Voltaire, son administrateur, Alain Benajam nous a fait parvenir ce droit de réponse présenté sous la forme d'un communiqué. Nous le publions intégralement, suivi de nos commentaires.

 

COMMUNIQUE

"Le Réseau Voltaire n'a pas changé de buts, mais d'échelle"

A l'issue d'une journée de débats, l'Assemblée générale du Réseau Voltaire, régulièrement convoquée à Paris, le 26 février 2005, a tranché les divergences qui s'étaient exprimées au sein du Conseil d'administration sortant depuis la tenue de la Conférence de soutien à la résistance irakienne (http://www.iraqresistance.net/).

L'Assemblée générale a confirmé la vocation de l'association à défendre les libertés et la laïcité et à rassembler autour de ces thèmes, non seulement en France, mais partout dans le monde. Elle s'est félicitée du développement du quotidien en langue française (http://www.reseauvoltaire.net/ ), des publications en arabe (http://www.shabakatvoltaire.net/) et en espagnol (http://www.redvoltaire.net/), et des projets en anglais et en russe. Elle a donné mandat à la nouvelle direction pour poursuivre l'action diplomatique non-gouvernementale entreprise afin de défendre le droit international.

Les administrateurs favorables à un repli de l'association sur une activité exclusivement franco-française ont été mis en minorité. Ils ont démissionné, soit avant, soit pendant l'Assemblée générale. Le trésorier sortant, favorable à la dissolution de l'association, n'a pas présenté de bilan financier. Un nouveau Conseil d'administration (http://www.reseauvoltaire.net/article1.html) a été élu. Il est présidé par le journaliste français Thierry Meyssan, et vice-présidé par les journalistes péruvien Sandro Cruz et libanais Issa El-Ayoubi.

Dans la même période, une campagne de dénigrement a été conduite en France contre l'association à travers des livres, des émisssions de radio et de télévision et des articles de presse. Elle se caractèrise par l'impossibilité de nos détracteurs de citer des passages précis de nos nombreuses publications pour étayer leurs accusations et par le refus de nous donner la parole pour leur répondre.

A lire aussi:

Réseau Voltaire: Karnoouh démissionne, mais la ligne est maintenue

La fin du Réseau Voltaire L'infiltration tout azimut sonne la mort de l'association

Tout le dossier "L'univers des médias"

Nous invitons ceux qui pourraient être troublés par ces calomnies à constater par eux-mêmes qu'elles sont sans fondement. Nous n'avons pas changé de buts, nous avons changé d'échelle. Nous sommes toujours aussi vigilants face aux idéologies totalitaires (cf. "La présidente de Lettonie réhabilite le nazisme" (http://www.reseauvoltaire.net/article16561.html). Et notre soutien à l'action de la France pour prévenir l'invasion de l'Irak par la Coalition n'inhibe pas notre capacité à critiquer d'autres aspects de sa politique (cf. "Entretien avec le président Jean-Bertrand Aristide" (http://www.reseauvoltaire.net/article16329.html ).).

Ces attaques sont la rançon du succès du Réseau Voltaire. Elles ne ralentiront pas notre marche et ne nous détourneront pas de nos objectifs.

Alain Benajam, administrateur du Réseau Voltaire

Nos commentaires:

Ce communiqué fait l'impasse sur l'essentiel des informations que nous avons livrées à nos lecteurs. Et particulièrement celles tenant à l'élection, au bureau de l'association, de l'ex-chercheur au CNRS, Claude Karnoouh, défenseur de Robert Faurisson et auteur de la déclaration négationniste suivante "Je crois qu'effectivement, les chambres à gaz n'ont pas existé" (voir nos articles La fin du Réseau Voltaire et Karnoouh démissionne, mais la ligne est maintenue).

Le plus curieux, dans le communiqué d'Alain Benajam, réside dans le lien http://reseauvoltaire.net/article1.html dont il nous affirme qu'il donne la liste des nouveaux élus au Conseil d'Administration le 26 février 2005. Un simple clic permet de se rendre compte que le nom de Claude Karnoouh en est absent. Pourtant, comme le prouve le document que nous publions à l'appui de nos affirmations, le témoin de Robert Faurisson a bel et bien figuré sur cette liste, le 27 février, et cela pendant quelques heures, entre les noms de Toufic Helali et de Jacques Liégeois.

Les questions qui se posent sont donc simples:
-- Claude Karnoouh a-t-il été mis en réserve diplomatique en attendant que les choses se tassent?
-- Claude Karnoouh a-t-il été définitivement démissionné?
-- Claude Karnoouh continue-t-il à faire équipe avec le numéro 2 du Réseau Voltaire, Bruno Drweski, aux manettes de la revue La Nouvelle Alternative?
-- Le Réseau Voltaire new look considère-t-il toujours qu'il n'y a rien de négationniste dans la prose de son compagnon de route Claude Karnoouh?

La rédaction.

Abonnez-vous au site Amnistia.net (accès direct à tous les articles) et recevez, chaque mois, notre journal Les Enquêtes interdites (format PDF).
Abonnements: 4 euros 15 jours | 18 euros 3 mois | 50 euros 1 an

©www.amnistia.net
journal illustré
Tous droits de reproduction et représentation réservés
contact: redaction@amnistia.net

Rédaction: contact

Haut de page
La Une



Abonnez-vous à Amnistia.net
.