A la suite de nos articles sur l'évolution du Réseau Voltaire, son administrateur, Alain Benajam nous a fait parvenir ce droit de réponse présenté sous la forme d'un communiqué. Nous le publions intégralement, suivi de nos commentaires.
COMMUNIQUE "Le Réseau Voltaire n'a pas changé de buts, mais d'échelle" A l'issue d'une journée de débats, l'Assemblée générale du Réseau Voltaire, régulièrement convoquée à Paris, le 26 février 2005, a tranché les divergences qui s'étaient exprimées au sein du Conseil d'administration sortant depuis la tenue de la Conférence de soutien à la résistance irakienne (http://www.iraqresistance.net/). L'Assemblée générale a confirmé la vocation de l'association à défendre les libertés et la laïcité et à rassembler autour de ces thèmes, non seulement en France, mais partout dans le monde. Elle s'est félicitée du développement du quotidien en langue française (http://www.reseauvoltaire.net/ ), des publications en arabe (http://www.shabakatvoltaire.net/) et en espagnol (http://www.redvoltaire.net/), et des projets en anglais et en russe. Elle a donné mandat à la nouvelle direction pour poursuivre l'action diplomatique non-gouvernementale entreprise afin de défendre le droit international. Les administrateurs favorables à un repli de l'association sur une activité exclusivement franco-française ont été mis en minorité. Ils ont démissionné, soit avant, soit pendant l'Assemblée générale. Le trésorier sortant, favorable à la dissolution de l'association, n'a pas présenté de bilan financier. Un nouveau Conseil d'administration (http://www.reseauvoltaire.net/article1.html) a été élu. Il est présidé par le journaliste français Thierry Meyssan, et vice-présidé par les journalistes péruvien Sandro Cruz et libanais Issa El-Ayoubi. Dans la même période, une campagne de dénigrement a été conduite en France contre l'association à travers des livres, des émisssions de radio et de télévision et des articles de presse. Elle se caractèrise par l'impossibilité de nos détracteurs de citer des passages précis de nos nombreuses publications pour étayer leurs accusations et par le refus de nous donner la parole pour leur répondre. A
lire aussi: Réseau
Voltaire: Karnoouh démissionne,
mais la ligne est
maintenue La
fin du Réseau
Voltaire
L'infiltration tout azimut sonne la
mort de l'association Ces attaques sont la rançon du succès du Réseau Voltaire. Elles ne ralentiront pas notre marche et ne nous détourneront pas de nos objectifs. Alain Benajam, administrateur du Réseau Voltaire Nos
commentaires: Ce
communiqué fait l'impasse sur l'essentiel
des informations que nous avons livrées
à nos lecteurs. Et particulièrement
celles tenant à l'élection, au bureau
de l'association, de l'ex-chercheur au CNRS, Claude
Karnoouh, défenseur de Robert Faurisson
et auteur de la déclaration
négationniste suivante "Je crois
qu'effectivement, les chambres à gaz n'ont
pas existé" (voir nos articles
La
fin du Réseau
Voltaire
et Karnoouh
démissionne, mais la ligne est
maintenue).
Le
plus curieux, dans le communiqué d'Alain
Benajam, réside dans le lien
http://reseauvoltaire.net/article1.html
dont il nous affirme qu'il donne la liste des
nouveaux élus au Conseil d'Administration le
26 février 2005. Un simple clic permet de se
rendre compte que le nom de Claude Karnoouh en
est absent. Pourtant, comme le prouve le document
que nous publions à l'appui de nos
affirmations, le témoin de Robert Faurisson
a bel et bien figuré sur cette liste, le 27
février, et cela pendant quelques
heures, entre les noms de Toufic Helali et de
Jacques Liégeois. Les
questions qui se posent sont donc simples: La
rédaction. Abonnez-vous
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