©www.amnistia.net

 

Exclusif Quand la directrice générale du CNRS se dérobe

Tout le dossier "Négationnistes: les Eichmann de papier"


Par Enrico Porsia

Jeudi 8 juin 2000


"Libération", 2 juin 2000

L
e 13 avril 2000 (voir notre édition), notre publication révélait l'étendue de l'activité de Serge Thion, une taupe antisémite, au Centre National de la Recherche Scientifique. Le 17 mai (voir notre édition) nous posions publiquement la question de savoir qui protégeait ce négationniste notoire. Alerté par nos articles, le Mrap décidait le 26 mai d'intervenir auprès du ministre de la Recherche, M. Roger-Gérard Schwartzenberg, l'invitant aussi à "retrouver sur notre site Web des renseignements intéressants."

Pendant ce temps la chaîne du service public France 3 nous contactait afin de réaliser un reportage sur ce sujet si sensible. Pour les journalistes de France 3, tout comme pour nous, le témoignage de Madame Catherine Bréchignac, la directrice générale du CNRS, était indispensable afin de pouvoir informer correctement le public. Nous avons donc contacté téléphoniquement la direction du CNRS en proposant une interview à Madame Bréchignac, en lui offrant la parole, d'autant plus que nous mettions sa responsabilité, de par la fonction qu'elle occupe, directement en cause. Malgré nos appels répétés, la directrice du CNRS faisait savoir, à nous comme à nos confrères de la chaîne nationale du service public, qu'elle était dans l'impossibilité de nous répondre, étant toujours "en réunion". Cette esquive silencieuse devait se prolonger... jusqu'à la fin du mois de mai, jusqu'à ce que Madame Bréchignac daigne enfin répondre personnellement à un de nos appels téléphoniques.

Visiblement agacée, la directrice du CNRS nous expliqua alors qu'elle ne souhaitait pas nous rencontrer dans l'immédiat car "elle n'avait pas de temps à perdre avec ce genre de bêtises concernant les négationnistes" et qu'elle réservait une intervention, à la suite de notre article où nous la citions nommément, à la "vraie presse". Après, seulement, elle nous rencontrerait (...)

Cette enquête(1.000 mots, 6.900 signes)est payante(sauf pour les abonnés: cliquez ici)
Continuez la lecture au moyen du service téléphonique AlloPass
(
1,68 euros depuis la France) débité sur votre facture de téléphone.


Pour connaître le tarif et le numéro téléphonique à appeler, cliquez sur le drapeau de votre pays de résidence.
En composant le numéro, vous obtiendrez un code à reporter ci-dessous. Il vous donnera accès à l'article demandé.
Ce code est valable
une seule fois.
Pour utiliser ce service,
votre navigateur doit accepter les cookies.

FranceBelgiumSwitzerlandCanadaDeutschlandUnited KingdomNederlandEspanaOsterreichLuxembourgItaliaHong-KongAustraliaNew Zealand

Entrez votre code d'accès - Enter your access code:
AlloPass http://www.allopass.com

Découvrez nos offres d'abonnement



©www.amnistia.net
journal illustré
Tous droits de reproduction et représentation réservés
contact: redaction@amnistia.net

Rédaction: contact

Haut de page
La Une



Abonnez-vous à Amnistia.net
.