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Tina
Anselmi, ex-démocrate-chrétienne (le
parti du pouvoir de ces années-là),
qui a néanmoins présidé la
commission d'enquête sur la
P2,
déclare le 14 septembre 1998 au Corriere
della Sera: "Le fils de Gelli, après la
fuite, a dit deux choses. "Mon
père
s'est enfui après avoir
réfléchi sur la fin de
Calvi
et Sindona"
et: "les membres de la P2
étaient bien plus que ceux listés par
la fameuse
liste".
Donc, il reste peut-être un millier de
personnes qui se sentent soumis à un
possible chantage(...)".
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