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Dans
les actes de la Cour de cassation, audience du
23/11/95, pour l'attentat de la gare de
Bologne:
"(...)
l'existence d'une vaste association subversive
composée, d'une part par des
éléments provenant des mouvements
néo-fascistes dissous, tels Paolo
Signorelli, Massimiliano Fachini, Stefano Delle
Chiaie, Adriano Tilgher, Maurizio Giorgi, Marco
Ballan, et d'autre part par Licio
Gelli,
le chef de la loge
P2,
Francesco
Pazienza,
le collaborateur du directeur général
du service de renseignement militaire SISMI, et
deux autres officiers du service, le
général Pietro Musumeci et le colonel
Giuseppe Belmonte. On leur attribuait (...) d'un
côté de vouloir subvertir les
équilibres politiques constitutionnels, pour
consolider
les forces hostiles à la
démocratie,
et de l'autre (...) de favoriser les auteurs
d'entreprises terroristes qui pouvaient s'inscrire
dans leurs plans."
Ces
quatre derniers ont été
accusés, et finalement condamnés,
pour "calomnie" (sic!), pour avoir
détourné les enquêtes,
jusqu'à "faire retrouver" dans un train, en
janvier 1981, le même explosif que celui de
l'attentat, avec des armes et des billets d'avion
au nom de citoyens étrangers.
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